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Femme écrivant

Nos auteures

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KADYAN & Nik MOANA

Née en 1964 à Toulouse, Kadyan n’aimait pas le français ni les livres que ses professeurs l’obligeaient à lire et qu’elle ne lisait d’ailleurs jamais entièrement. Ses préférences allaient aux mathématiques et à la physique.
L’idée d’écrire les histoires issues de son imagination débordante l’a toujours titillée, mais le manque de temps et la paresse l’ont fait repousser cette envie jusqu’à ce qu’elle découvre la littérature lesbienne d’Outre-Atlantique. Là, elle s’est dit : « Pourquoi pas moi ? ». Son objectif principal est que ses lectrices et lecteurs ne s’ennuient pas.

Après des décennies à lire avec avidité tout ce qui lui tombait sous la main, Nik Moana est devenue bêta - lectrice pour plusieurs autrices de fiction lesbienne. Elle a également traduit plusieurs romans depuis l’anglais. Elle a franchi le pas de l’écriture en duo avec Kadyan, son épouse à la ville.

 

Elles rejoignent les éditions Seshat avec "Un monde de requins", une romance engagée pour la cause animale.
 

Nellie CARAT

Originaire du sud de la France, Nellie a obtenu un master en droit privé après de courtes études littéraires. Elle a exercé son activité à Marseille, puis au hasard des mutations, elle se retrouve à vivre en outre-mer où elle réside encore actuellement.

Mère de quatre enfants, elle est depuis toujours passionnée par l’écriture, qu’il s’agisse de romans ou de poèmes.

 

Elle signe avec Seshat son premier roman : “L’insignifiant Monsieur DOMER”.

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Léa Seck

Née à Libourne au cœur d’un hiver de 1950, sous le signe mouvant des Poissons, Léa Seck a grandi dans les pas d’un parent militaire, ballotée d’un continent à l’autre comme un éclat de lumière dans un prisme. L’enfance s’est déroulée en fragments, entre les paysages d’Algérie en guerre et les couloirs d’écoles où l’on attendait beaucoup, parfois trop, d’un esprit qui refusait de se laisser classer. Ni vraiment manuelle, ni franchement scolaire, Léa Seck a longtemps navigué dans une zone trouble, protégée par une fratrie attentive et portée, presque par accident, par une expérimentation de l’Éducation nationale : un test de QI qui a ouvert une brèche. De cette brèche est née une trajectoire improbable, menant des zéros en dictée jusqu’aux amphithéâtres universitaires, puis plus loin encore — vers les étoiles.

Car la vie professionnelle de Léa Seck s’est écrite dans l’espace. Littéralement. Calculs orbitaux, satellites mis à poste, contributions discrètes mais essentielles aux grandes aventures d’Ariane : une carrière passée à apprivoiser le vide, à comprendre comment les choses tiennent en équilibre lorsqu’il n’y a plus rien pour les retenir.

Une fois la retraite venue, un autre univers s’est ouvert. Celui des histoires racontées aux petites-filles, des mondes imaginaires qui se déploient comme des oignons cosmiques, couche après couche. C’est là qu’est né Illgma, tentative audacieuse de penser le Big Bang autrement : non comme une simple expansion de l’espace, mais comme une explosion de dimensions, où le temps lui-même se serait répandu en trois directions.

Aujourd’hui, Léa Seck poursuit cette exploration singulière : un pied dans la mémoire, un autre dans l’infini, et l’écriture comme passerelle entre les deux.

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